Saut dans l’inconnu, abandon des habitudes rassurantes, pertes de repères, le changement est générateur d’inquiétudes et de craintes. Même lorsqu’il est porteur de nouvelles perspectives. Pourquoi ? Parce que nous confondons la méconnaissance de ce qui va advenir avec la peur de ce que nous pourrions devenir. Au point d’adopter des comportements rassurants de reproduction alors même qu’il nous faudrait oser des ruptures. Découvrez comment les sciences sociales et Les neurosciences nous aident à transformer les résistances en appétence.
Sommaire
I. Le changement, état d’esprit ou esprit en émoi ?
- Le changement entre réflexe et réflexion
- Notre mental fabrique parfois des édifices bancals
- Les émotions sont l’oxy-j’aime changement
II. Substituer à la peur de l’échec, le plaisir de l’essai
- Passer du “nous devons” contraignant au “nous voulons” stimulant
- Les mots sont des actes en devenir
- Retrouvons des motifs d’actions
III. Le changement en deux temps, trois mouvements
- Inverser la spirale démobilisatrice des 3 i
- Résoudre l’équation de la résistance aux changements
- Enclencher la dynamique SAVOIR-VOULOIR-POUVOIR
IV. Changement culturel, changement essentiel
- Définir ensemble le prototype de ce que l’on veut devenir
- La preuve par l’exemple
- Processus de transformation culturelle : le modèle
Structurant/Stimulant/Symbolique